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L’AFFAIRE DU JUGE TERIVE
Chronique Policière et
Judiciaire d’un simple Divorce (Allégorie du Meurtre d’Hiram)
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Le prochain épisode est à
paraître sous peu et voit l’arrivée d’un nouveau personnage, Maître
Lorelle, le nouveau conseil de John, expert du droit humain et conseil
des policiers. Elle convoite à Dearson sa part de marché sur le
commissariat et trouve dans l’Affaire TERIVE une opportunité de
s’implanter un peu plus dans le cercle particulier de la gente
policière. Expert des coups tordus elle va s’en donner à cœur joie en
juillet 2007.
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DEPENALISER
LA DIFFAMATION : UN DEBAT SUR MEDIAPART.
Un débat coordonné par
Jean Pierre MIGNARD avec des commentaires instructifs sur les avantages
et les risques de la dépénalisation. A lire avec soin pour comprendre
ce qui nous attend dans un monde ou l’argent peut devenir le
« maître de la vérité judiciaire ».
Michel Engelmann
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- Palais de Justice de Tours (37) -
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DE
FILIPPIS : LA SAGESSE VIENT DES JEUNES, MOBILISONS NOUS !
Le suivi de cette triste
affaire est révélateur de la situation de confusion qui règne
aujourd’hui en France dès que l’on aborde le sujet de la police et des
magistrats. Entre la presse qui saisit toutes les occasions pour monter
au créneau, les ministres qui en perdent leur « latin » les
policiers et les magistrats continuent à faire comme
« avant ».
Une analyse par M
Engelmann
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LE DROLE DE JUGEMENT DU JAF
TICQUECHAMP !
Un nouvel épisode de l’Affaire
TERIVE
A y regarder à la loupe
le juge Ticquechamp avait beaucoup d’information pour juger selon les
preuves. Pourquoi juger autrement ?
Est-ce un résultat du
copier-coller ou une volonté délibérée de prendre en compte la
« souffrance » partagée de John et de France quitte à
encourager la perversité de John ?
Un avant goût du prochain
épisode de l’AFFAIRE DU Juge TERIVE.
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MAGISTRATS :
RECONNAITRE L’ERREUR TOUT EN CONSERVANT SON AUTORITE !
La mise au point du
Président de la Chambre d’Instruction qui a signé
par « erreur » la libération du violeur multirécidiviste
permet de faire remarquer que reconnaitre son erreur ne nuit pas à
l’autorité.
Une analyse par M
Engelmann
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LES
PERIGRINATIONS DE JOHN OU COMMENT FAIRE UN PIED DE NEZ A SA
HIERARCHIE DU COMMISSARIAT
un
nouvel épisode de L’AFFAIRE TERIVE
Double-cliquer
sur le titre ci-dessus
John, le policier
manipulateur de L’AFFAIRE TERIVE, refait des siennes.
Alors que ses supérieurs
hiérarchiques lui fournissent des attestations montrant qu’il est libre
une grande partie des week-ends et qu’il obtient de ce fait, en
justice, de pouvoir venir chercher ses enfants en personne le
vendredi soir qui précède son droit de visite il loue les services d’une société. Comme il est constant
dans sa démarche il dépose des plaintes pour non présentation de
personne lorsque ces inconnus viennent chercher les enfants. Autant de
« faux témoignages » tous classées par le Procureur à la
stupéfaction des enquêteurs.
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HAKIM,
L’URGENTISTE et LA BAVURE
De la procédure et des preuves
Une analyse par M
Engelmann
Double
cliquez sur le titre.
Trois histoires différentes
mais trois histoires cohérentes qui montrent comment, par maladresse,
les magistrats créent le doute.
Procédure, Preuves, IGPN/IGS, Procureur, Préfet ; une histoire à
la Prévert ? Non, ce sont les acteurs des trois histoires qui nous
permettent d’analyser ce qui s’est passé et de comprendre ce qui
devrait se passer dans tous ces cas là
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L’INFAMIE SELON JOHN
CAPITAINE DE POLICE !
Un nouvel épisode de l’Affaire
TERIVE
Une analyse par Y Dumas
En avril 2008 John (l’affaire du Juge
TERIVE) met France en assignation au TI au motif qu’elle a obtenu en
février 2008 le versement direct de la pension due pour l’éducation des
2 enfants. 4 ans d’une pratique délictueuse passée au peigne fin.
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ERREUR
MATERIELLE
Une analyse par M
Engelmann
Face à la question soulevée
par la libération « du violeur récidiviste » magistrats,
politiques et citoyens ont montré des réactions différentes. D’un côté
la procédure et la « jurisprudence » et de l’autre côté le
besoin de comprendre jusqu’ou la « procédure » peut aller.
La seule question qui se
pose pour le citoyen c’est de pouvoir comprendre comment « la
vérité judiciaire » peut être différente de celle des preuves dont
dispose les magistrats.
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