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Celui
qui avait cherché à construire sa « popularité » sur ses « invitations
» à dîner dans les cités alors qu'il était Président n'ira pas dîner
chez les Roms ce soir.
Selon
les journalistes il soutient les
mesures décidées à l’encontre des Roms.
Avec la prudence d'un membre du Conseil d'État qui sort de sa réserve
et déclarerait que la police est fondée à chasser des terrains qu'ils
occupent les Roms qui s'y trouvent. Il
préciserait que selon le droit européen et français nul n'est habilité
à séjourner sur un territoire d'un état membre au-delà de trois mois
s'il ne dispose pas de ressources ou d'un travail.
Les
mesures prises "sont conformes aux règles en vigueur dans l'Union
européenne et prennent en compte les intérêts des citoyens
français", affirme-t-il. Selon l'ancien président, les Roms en situation irrégulière, "citoyens d'un
Etat démocratique membre de l'Union européenne", "n'ont aucun
motif de se prévaloir du droit d'asile" qui concerne l'accueil de
personnes "en danger dans leur pays, du fait des violences qui s'y
déroulent ou des persécutions politiques mises en place par un régime
totalitaire". « A moins de rechercher (..)
à dresser l'opinion publique contre l'intégration européenne, la
solution du problème ne peut pas résider dans un usage systématique et
abusif du droit à la libre circulation", poursuit l'ancien
président. "
A ce
que l'on sache ces règles s'appliquent à tous et pas spécifiquement aux
Roms. Ces règles s'appliquent à tous les
citoyens de la communauté mais aussi à toute personne extérieure à
celle-ci. Ce qu'il est reproché à ceux qui s'en prennent aux Roms aujourd'hui, puis pourquoi pas à d'autres
demain, c'est de stigmatiser une communauté particulière.
Bien
que nous pouvons tous être certain qu'il
serait bien accueilli je pense que Giscard ne viendra pas dîner ce soir
chez les Roms.
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Prévention,
sanctions ! Un dialogue entre politiques à l'image des
« politiques » !
Par Michel
Engelmann le 01 septembre 2010
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Suite
aux différents événements de l’été voici relancé l’un
des dialogues habituels cher à nos hommes politiques : fait-il plus de
prévention ou plus de sanctions ? Faisons tout d'abord un petit
rappel de ce que signifie chacun de ces deux mots et voyons quel en est
le ciment !
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L’Affaire de l’Internaute de Tours : qui a bien pu manipuler
les preuves et faciliter la procédure inquisitoire de
l’instruction ?
(Conclusions de notre enquête)
Yves Claude Dumas le 25 août 2010
Après
trois ans de procédure inquisitoire l’ensemble des informations permet de
répondre clairement à cette question.
L’affaire
a pu être menée à bien sur trois années grâce au choix de la procédure
inquisitoire conduite par le Procureur Adjoint.
Les
manipulations introduites sur le CD ROM de sauvegarde des preuves de
l’expert de la gendarmerie ont été introduites par les policiers.
Le
gendarme a commis des erreurs professionnelles inacceptables.
Le
jugement de relaxe pointe les responsabilités.
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TOURS TGI - L’Affaire de l’Abbé Voyer d’Argenson à la lumière
d’informations récentes.
Michel Engelmann le 25 août 2010
Si la
France pensait faire bande à part en ce qui concerne les prêtres
pédophiles il en est des gens d’église comme il en fut du nuage de
Tchernobyl. Rien à l’horizon ! Pourquoi ? Pierre Gouet et ses
aveux à Médiapart nous apportent une réponse à
cette question ! « On les fait tourner ».
L’Abbé
Voyer d’Argenson tourne donc comme les autres, mais avec la contrainte de
se soumettre à des obligations de soins pendant 3 ans. Son chemin de
croix va donc se terminer en octobre 2010.
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Tours TGI - Quand l’huissier s’invite chez vous comme un
voleur !
Par : Yves
Claude Dumas le 31 juillet 2010
L’huissier JG Morfoisse est
entré chez un Tourangeau au motif d’un Arrêt-saisie, seul, selon le PV
qu’il a lui-même adressé au prévenu.
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