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L’Affaire Mérriaud

L’Internaute de Tours

Tours 37 – mise à jour le 26 février 2010

 

« Il faut que la société regarde les choses puisque c’est elle qui les fait » Victor Hugo, Les Misérables

 

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L’Internaute de Tours : les dates clés pour comprendre !

 

Novembre 2006 : l’Internaute est convoqué pour constat de « Diffusion de l’image d’un mineur de nature pornographique ».

 

Juillet 2007 : convocation pour présentation des résultats de l’expertise des disques durs saisis à son domicile en novembre 2006. On ne lui parle plus de l’image ni de « diffusion.

 

Janvier 2008 : convocation pour notification de passage en « reconnaissance préalable de culpabilité ». On lui parle désormais de « détention où tentative de détention de l’image d’un mineur à caractère pédopornographique et d’avoir téléchargé plus d’une centaine d’images pédopornographiques sur des supports informatiques par internet ».

 

Avril 2008 : il dit NON au procureur Adjoint et part en correctionnel.

 

Fin avril 2008 : il a accès à son dossier et découvre que les images sont toutes datées de 7-8 mois après la saisie de ses disques par les policiers.

 

Juillet 2008 : expertise psychiatrique.

 

Décembre 2008 : l’Internaute reçoit la convocation pour la correctionnelle et constate un changement dans la « prévention ».

 

22 décembre 2008 : report du jugement après que l’Internaute ai signifié que les fameuses photos ne peuvent pas lui appartenir car datées de 7-8 mois après la saisie de ses disques durs.

 

07 septembre 2009 : relaxe car aucun expert n’a retrouvé l’image désignée par la « diffusion » et qu’il se confirme que toutes les autres images sont datées d’après la date de saisie des disques durs.

 

Coût pour l’Internaute : 15000-20000 Euros

 

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L’INTERNAUTE DE TOURS :

Autopsie d’une délinquance policière et judiciaire

Nouvelle édition (cliquer sur l’image de gauche)   

 

Par Yves Claude Dumas

Détecté par Rony pour avoir « diffusé » une image pédopornographique l’Internaute va découvrir les dessous de son histoire 2 ans plus tard parce qu’il a dit NON au Procureur Adjoint.

1. Rosny ment !

Comment se fait-il que les « cyber-gendarmes » de Rosny aient communiqués au Procureur une alerte concernant l’Internaute de Tours sur la simple détection de « diffusion » de l’image d’un mineur à caractère pornographique ? Les « cyber-gendarmes » nous rappellent tous les jours toutes les précautions qu’ils prennent avant de déclencher ce genre d’alertes !

 

Attention, Rosny ment !

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2. Fautes de policiers et embrouilles de magistrats – dans l’antichambre d’une expertise truquée.

Ou l’on retrouve les manipulations classiques de certains policiers et de certains magistrats y compris la classique « évaporation » des scellés, le tout couvert par des magistrats manipulés par des policiers où consentants.

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3. L’histoire passée au protocole Monjardet – de la première audition (novembre 2006) à l’audition pour revue de l’expertise informatique (juillet 2007).

C'est en parfaite connaissance du contenu du dossier de l'expert que le Brigadier-Major reçoit l'Internaute le 12 juillet 2007. Au moment de le recevoir le Brigadier-Major a déjà « couvert » une ouverture des scellés avec risque d'altération-destruction de preuves, ne s'est pas assuré de la présence de l'Internaute pour le bris des scellés (non-respect des droits du prévenu), sait que l'image qui vaut « prévention » n'est pas trouvée par l'expert de la Gendarmerie et que les photos présentées à charge contre l'Internaute sont datées de 7-8 mois après la saisie de disques durs à son domicile. Il va manipuler les preuves lorsqu’il reçoit l'Internaute le 12 juillet.

 

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4. Les policiers passés au « Protocole Monjardet » – l’audition de janvier 2008

Convoqué, l’Internaute découvre que la « prévention » qu’on lui présente a changé. Plus de diffusion. Il ne sait pas qu’elle a été requalifiée en « captation » par l’enquêteur. On lui annonce qu’il est prévenu d’avoir  « commis ou tenté de commettre l'infraction de détention de l'image d'un mineur présentant un caractère pornographique en ayant  téléchargé plus d'une centaine d'images pédopornographiques sur divers supports pat internet ».

Derrière tout ça il découvre qu’il y a une « vengeance familiale » soutenue très vraisemblablement par le Procureur Adjoint. Par le jeu des signatures le Procureur est mouillé en personne.

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5. Quand la bavure policière prend le chemin d’une bavure judiciaire – la comparution en reconnaissance préalable de culpabilité où « plaidoyer pour le plaider coupable »

Le 28 avril 2008 l’Internaute est face au Procureur Adjoint. Il sait qui est derrière cette manipulation. Il sait que l’Adjoint ne peut pas ignorer que cette histoire est manipulée par une personne proche de lui. Il dit NON au grand effarement de l’Adjoint et part pour la correctionnelle.

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A VENIR

L’affaire de l’Internaute de Tours passée au protocole Monjardet :

 

le jugement du 07 septembre 2009 : courage et dénégation !

 

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un psychiatre digne d’Outreau

 

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La vérité décryptée à la lecture des PV de la police et des échanges avec les magistrats

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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