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L’Internaute de
Tours : les dates clés pour comprendre !
Novembre 2006 : l’Internaute est convoqué pour
constat de « Diffusion de l’image d’un mineur de nature
pornographique ».
Juillet 2007 : convocation pour présentation
des résultats de l’expertise des disques durs saisis à son domicile en
novembre 2006. On ne lui parle plus de l’image ni de « diffusion.
Janvier 2008 : convocation pour notification de
passage en « reconnaissance préalable de culpabilité ». On lui
parle désormais de « détention où tentative de détention de l’image
d’un mineur à caractère pédopornographique et d’avoir téléchargé plus d’une
centaine d’images pédopornographiques sur des supports informatiques par
internet ».
Avril 2008 : il dit NON au procureur Adjoint
et part en correctionnel.
Fin avril 2008 : il a accès à son dossier et
découvre que les images sont toutes datées de 7-8 mois après la saisie de
ses disques par les policiers.
Juillet 2008 : expertise psychiatrique.
Décembre 2008 : l’Internaute reçoit la
convocation pour la correctionnelle et constate un changement dans la
« prévention ».
22 décembre 2008 : report du jugement après que
l’Internaute ai signifié que les fameuses photos ne peuvent pas lui
appartenir car datées de 7-8 mois après la saisie de ses disques durs.
07 septembre 2009 : relaxe car aucun expert n’a
retrouvé l’image désignée par la « diffusion » et qu’il se confirme
que toutes les autres images sont datées d’après la date de saisie des
disques durs.
Coût pour
l’Internaute : 15000-20000 Euros
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L’INTERNAUTE DE
TOURS :
Autopsie d’une
délinquance policière et judiciaire
Nouvelle édition (cliquer sur l’image de
gauche)
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Par Yves
Claude Dumas
Détecté par
Rony pour avoir « diffusé » une image pédopornographique l’Internaute
va découvrir les dessous de son histoire 2 ans plus tard parce qu’il a dit
NON au Procureur Adjoint.
1. Rosny ment !
Comment se fait-il que
les « cyber-gendarmes » de Rosny aient communiqués au Procureur
une alerte concernant l’Internaute de Tours sur la simple détection de
« diffusion » de l’image d’un mineur à caractère
pornographique ? Les « cyber-gendarmes » nous rappellent
tous les jours toutes les précautions qu’ils prennent avant de déclencher
ce genre d’alertes !
Attention, Rosny ment !
Lire la
suite 
2. Fautes de policiers et embrouilles de magistrats –
dans l’antichambre d’une expertise truquée.
Ou l’on retrouve les manipulations classiques de certains policiers
et de certains magistrats y compris la classique « évaporation »
des scellés, le tout couvert par des magistrats manipulés par des policiers
où consentants.
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3.
L’histoire passée au protocole Monjardet – de la première audition
(novembre 2006) à l’audition pour revue de l’expertise informatique
(juillet 2007).
C'est en parfaite connaissance du contenu du
dossier de l'expert que le Brigadier-Major reçoit l'Internaute le 12
juillet 2007. Au moment de le recevoir le Brigadier-Major a déjà
« couvert » une ouverture des scellés avec risque
d'altération-destruction de preuves, ne s'est pas assuré de la présence de
l'Internaute pour le bris des scellés (non-respect des droits du prévenu),
sait que l'image qui vaut « prévention » n'est pas trouvée par
l'expert de la Gendarmerie et que les photos présentées à charge contre
l'Internaute sont datées de 7-8 mois après la saisie de disques durs à son domicile.
Il va manipuler les preuves lorsqu’il reçoit l'Internaute le 12 juillet.
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4. Les
policiers passés au « Protocole Monjardet » – l’audition de
janvier 2008
Convoqué, l’Internaute découvre que la
« prévention » qu’on lui présente a changé. Plus de diffusion. Il
ne sait pas qu’elle a été requalifiée en « captation » par
l’enquêteur. On lui annonce qu’il est prévenu d’avoir « commis ou tenté de commettre
l'infraction de détention de l'image d'un mineur présentant un caractère
pornographique en ayant téléchargé plus d'une centaine d'images
pédopornographiques sur divers supports pat internet ».
Derrière tout ça il découvre qu’il y a une « vengeance
familiale » soutenue très vraisemblablement par le Procureur Adjoint.
Par le jeu des signatures le Procureur est mouillé en personne.
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5. Quand
la bavure policière prend le chemin d’une bavure judiciaire – la
comparution en reconnaissance préalable de culpabilité où « plaidoyer
pour le plaider coupable »
Le 28 avril 2008 l’Internaute est face au Procureur Adjoint. Il
sait qui est derrière cette manipulation. Il sait que l’Adjoint ne peut pas
ignorer que cette histoire est manipulée par une personne proche de lui. Il
dit NON au grand effarement de l’Adjoint et part pour la correctionnelle.
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A VENIR
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L’affaire de
l’Internaute de Tours passée au protocole Monjardet :
le jugement du 07 septembre 2009 : courage et
dénégation !
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L’affaire de
l’Internaute de Tours passée au protocole Monjardet :
un psychiatre digne d’Outreau
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L’affaire de
l’Internaute de Tours passée au protocole Monjardet :
l’expert en Nouvelles Technologies de la Gendarmerie
Nationale face à l’expertise privée :
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L’affaire de
l’Internaute de Tours passée au protocole Monjardet :
La vérité décryptée à la lecture des PV de la police
et des échanges avec les magistrats
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