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L’Affaire Mérriaud

L’Internaute de Tours

Tours 37 – mise à jour le 29 mars 2010

 

« Il faut que la société regarde les choses puisque c’est elle qui les fait » Victor Hugo, Les Misérables

 

Accès à la première version non achevée de l’Affaire du JAF Mérriaud

Un policier ne ment pas, il connaît

 

Ce livre sera le premier tome de l’affaire montée de toute pièce par un policier contre son ex-épouse dans le cadre d’un divorce. Il montre comment magistrats et policiers ont couverts toutes sortes de manipulations pendant 5 ans.

 

Le deuxième Tome, sous titré « Allégorie du Meurtre d’Hiram » viendra à paraître par la suite.

 

La chronologie des événements pour comprendre l’Affaire du JAF Mérriaud :

 

Avril 2004 : départ du domicile conjugal du mari, lieutenant de Police

 

Juillet 2004 : référé du mari Lieutenant de Police suite à constat d’adultère au domicile de sa « collègue » gardien de la paix.

 

Octobre 2004 : jugement en conciliation.

 

Janvier 2005 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse pour détérioration de véhicule.

 

Févier 2005 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse suite à une agression provoquée par lui même.

 

Juillet 2005 : visite de d’huissier pour constat d’adultère chez son ex-épouse où comment faire un faux en écriture par personne assermentée.

 

Janvier 2006 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse sur main courante déposée par celle-ci.

 

Avril 2006 : jugement de divorce prononcé où comment le JAF bafoue les preuves.

 

Avril 2006 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse et son père pour menaces et agression.

 

Juin 2006 : « flatterie » juridique du JAF et du Greffe vis-à-vis du Lieutenant de Police.

 

Novembre 2006 : plainte en faux témoignage du Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant.

 

Mars 2007 : requête du Lieutenant de Police pour faire modifier le jugement suite au déménagement de son ex-épouse.

 

Août 2007 : appel du jugement par l’ex-épouse suite à la requête de mars 2007.

 

Mai 2007 : plainte en faux témoignage du Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant.

 

Février 2008 : plainte pénale déposée contre le Capitaine de Police.

 

Avril 2008 : assignation de l’ex-épouse par le Capitaine de Police pour ordonner la mainlevée de prélèvement du paiement direct sur salaire de la pension due aux enfants.

 

Octobre 2008 : classement de la plainte pénale par le Procureur Adjoint au motif que la dernière plainte du Capitaine n’était pas déposée en parfaite sincérité.

 

Début 2009 : réouverture de la plainte transmise au Parquet et instruite dans la « non-urgence » car « personne n’est en prison ».

 

 

CHRONIQUE D’UN SIMPLE DIVORCE : Allégorie du Meurtre d’Hiram

Yves Claude Dumas le 29 mars 2010

Ou comment le hasard fait que tous les magistrats et un grand nombre de policiers ayant manipulés les informations voire utilisés les moyens des administrations sont tous Francs-maçons.

Un divorce parmi tant d’autres, animé par un simple Lieutenant de police qui voulait recourir aux « bons soins » d’avocats et de magistrats Francs-maçons. Dans le but de faire payer à celle qui deviendra deux ans plus tard « son ex » le fait qu’il n’ait pas le courage d’assumer ses turpitudes.

Fin avril 2004 le Lieutenant annonçait au père de sa presque ex dont il se séparait sur le champ qu’il avait rencontré par hasard, au commissariat, Maître BB, avocat de son état, Franc-maçon de réputation, réputation qu’il avait soigneusement entretenue pendant des années.  Le hasard n’y était pas pour grand-chose. Maître BB, était décrit, en ville, comme « l’avocat des policiers », ce que confirmait le Lieutenant dans une échappée verbale.

Le père de son ex, Franc-maçon également, connaissait Maître BB. et sa réputation. Il s’attendait à un véritable défilé de Francs-maçons dans cette affaire banale.

Tenu par une certaine discrétion sur laquelle le Lieutenant pensait pouvoir compter, discrétion que d’aucuns appelleraient un « secret sur l’appartenance », il gardait tout d’abord cette information pour lui. Il attendait de voir la suite.

Alors que les actions s’enchainaient, en juillet 2004, le Lieutenant mettait en route un référé pour obtenir la garde des enfants. Le JAF n’était autre qu’un autre « éminent » Franc-maçon que le père de l’ex identifiait immédiatement dans le couloir du TGI, le jour même du référé. Il s’était trouvé face à lui, sur un « banc », quelques années plus tôt. L’humour de BB. rejoignait celui des plus ignobles salles de garde tout en faisant la joie du JAF : « un policier connait la loi et la respecte … si Monsieur part avec les enfants on enverra la police pour les chercher … ».

L’ex du Lieutenant n’ayant rien à dire sur le contenu du jugement le père de celle-ci se tenait définitivement à l’occident des choses, gardien des mouvements dans cette affaire.

Le jugement en conciliation avait lieu en décembre 2004. Il n’aboutissait à rien. La seule évidence était que quoique fasse ou ne fasse pas le Lieutenant il ne lui était rien reproché : « un policier connait la loi et la respecte » répétait Benja qui venait juste de s’en sortir avec difficultés dans une autre affaire de policiers qui avaient harcelés l’une de leurs collègues.

Début 2005 une série d’actions et d’agressions était systématiquement montée par le Lieutenant. Elles débouchaient toutes sur des plaintes qu’il s’empressait de déposer, plaintes toutes aussi fausses les unes que les autres, classées aussitôt par les magistrats.

En février 2005 une simulation d’agression plus violente avait lieu. Le Lieutenant simulait une agression par le père de son ex en se jetant maladroitement à terre. En bon policier il prenait la fuite à l’annonce de l’arrivée des gendarmes. A partir de ce jour et jusqu’en juin 2006 les agressions du même type s’enchainaient et faisaient l’objet de plaintes régulières de la part du Lieutenant. Elles étaient toutes classées sans suite, suite aux enquêtes de la gendarmerie.

En juillet 2005 le Lieutenant « montait » une descente d’huissier chez son ex. Avec le concours de BB et de l’huissier JGM. il obtenait une ordonnance du vice-président du TGI sur la base d’un document vide et non signé. Lui aussi s’avérait Franc-maçon ! La descente avait lieu en juillet, sous la direction de l’Huissier JGM. Franc-maçon notoire et connu comme tel sur la place. Il se présentait accompagné de trois personnes, deux hommes et une femme. La pauvre mignonette, stagiaire de son état selon JGM, était définitivement remplacée par un homme dans le PV de l’officier de justice. L’huissier appartenait donc clairement à une obédience qui ne reconnait pas la mixité !

Face à une rapide enquête auprès d’officines de la ville de l’ex du Lieutenant, BB, le JAF SM. et l’Huissier JGM. étaient rapidement et unanimement dénoncés comme Francs-maçons ! Le père de l’ex ne pouvait que confirmer la réalité des faits. Il prenait l’engagement de dénoncer la situation au regard des fraudes accumulées.

Il manquait cependant des informations pour aller plus loin dans cette affaire.

Fin 2005 le jugement en divorce se précisait. Il était reporté à plusieurs reprises par BB. Les raisons s’avéraient toutes fallacieuses. Elles n’étaient liées qu’aux absences du JAF que l’avocat tenait à l’évidence à avoir face à lui lors du jugement. Le JAF était parfaitement « initié » sur le dossier !

Lorsque qu’en novembre 2005 l’ex du Lieutenant recevait le dossier de celui-ci elle découvrait que le Vice-président du TGI avait accordé l’ordonnance pour la visite de l’huissier chez elle, en juillet de la même année, sur la base d’un dossier vide, mais surtout non signé, donc non recevable. Il s’agissait d’un rapport d’observation sur papier à en-tête d’un Privé nommé Lefrançois, décrit comme Franc-maçon lui-même ! Le vice président scellait son maillon dans la chaine !

Pour ceux qui suivent la lecture de l’histoire on en est déjà arrivé 4 tabliers, plus un présumé-confirmé depuis, soit 5 tabliers !

Reprenons le fil de l’histoire.

Tout l’art du JAF, le ci-devant SM, s’exprimait avec délice dans l’écriture de « la planche » de divorce. Il allait jusqu’à écrire que l’adultère de l’ex du Lieutenant « parait parfaitement crédible ». Comme si un adultère pouvait être autre chose que d’être ou ne pas être ! Il commettait quelques erreurs matérielles incitatives qui lui valait de les corriger lui même  ultérieurement, après que soins aient été pris d’en porter connaissance au Président du TGI.

En avril 2006 le Lieutenant portait plainte contre son ex, suite à une vraie-fausse agression qu’il avait montée de nouveau. Lors de l’audition de son ex les gendarmes précisaient au Père de celle-ci qu’ils souhaitaient l’entendre également. Ils lui demandaient pourquoi le Lieutenant parle t-il de Franc-maçonnerie. Ce dernier répondait « parce qu’il sait que je suis Franc-maçon et qu’il sait que son avocat et son huissier le sont aussi ! Deux ans après son départ du domicile le Lieutenant signait le fait qu’il avait, depuis le début, choisi en toute connaissance de cause son avocat, puis fait choisir par celui-ci les magistrats et officiers de justice, dans le but pervers et vicieux d’utiliser les uns contre les autres !

En juillet 2006, presque 3 mois après le jugement de Divorce, le Lieutenant faisait « inviter » son ex chez le JAF par un greffier. Il ne comprenait pas qu’il soit condamné à payer des dommages et intérêts à son ex pour un jugement à torts partagés. Le jugement étant dans sa phase d’appel. Cette action illicite était inévitablement cautionnée par le JAF qui, lorsqu’il se trouvait face à l’ex et à son avocat qui n’était pas prévu aux débats, précisait avoir accepté cette « mascarade de justice » au motif de médiation. Le JAF se transformait subitement en Frère Hospitalier. Le Lieutenant repartait comme il était venu. Il relançait aussitôt une série d’agressions contre son ex.

Face aux évidences que toutes les agressions du Lieutenant devenu Capitaine étaient des coups montés par celui-ci avec l’aide de collègues voire de sa nouvelle compagne elle-même gardien de la paix, les gendarmes chargés de conduire les enquêtes soit refusaient de prendre les plaintes du Capitaine soit signalaient aux magistrats les abus du fonctionnaire de Police. Rien n’y faisait. Tout laissait à penser que le Capitaine était « couvert » par ailleurs.

Il aura fallu attendre 2008, 4 ans, pour que, suite à une plainte de l’ex du Capitaine, le magistrat qui couvrait le Policier depuis le début soit démasqué. Il mettait 8 mois à classer une plainte de son ex contre le Capitaine au motif d’un « état comptable des plaintes » et du fait que « les faits décrits (par le policier) ne sont nullement constitués, voire même que la plainte n’est pas déposée dans des termes d’une parfaite sincérité ». en somme que sa plainte n’était pas recevable. Le Procureur Adjoint MC, Franc-maçon lui-même, pointait son nez, opérant par délégation de pouvoir du Procureur nouveau venu qui cpntsruisait sa réputation dans une affaire de bébés congelés.

A ce stade du résumé, pour ceux qui ont suivi, on en est donc arrivé à 6 tabliers, 5 magistrats et un avocat. Il fallait inévitablement y ajouter une pincée de policiers, au minimum 2 identifiés, dont un ancien de la BAC de Paris. Ils ne pouvaient pas dire ne pas avoir été alerté car le commissaire, supérieur hiérarchique du Lieutenant devenu Capitaine, avait été informé en personne par le père de l’ex du Capitaine.

Dans cette affaire banale on dénombre un total de 8 Francs-maçons, policiers, officiers de justice ou magistrats identifiés, sans compter ceux de l’ombre.

C’était trop pour penser que ce n’était là que le fruit du hasard !

En 2009, presque 5 ans après le début de l’affaire, le Procureur – Adjoint MC faisait déclasser la dernière plainte de l’ex qui avait été classée et la confiait à un juge du Parquet qui annonçait avant toute autre chose qu’il n’y avait pas le feu, que personne n’était en prison et que l’affaire suivrait son cours, sans garantie sur le fait qu’elle ferait l’objet de poursuites.

Pendant ce temps là les agressions du Capitaine se poursuivaient via e-mail et SMS, sur le même ton et sur les mêmes fausses accusations que celles faisant l’objet de la plainte de son ex classée initialement par le Procureur – Adjoint MC.

Le nombre de 7 pour ouvrir les travaux étant donc atteint dans cette affaire sans qu’une ultime vérification n’ait été faite, je me permets d’apporter ma modeste pierre au travail de cet Atelier virtuel déplacé.

 

 

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