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Avril 2004 : départ du domicile conjugal du mari,
lieutenant de Police
Juillet 2004 : référé du mari Lieutenant de Police
suite à constat d’adultère au domicile de sa « collègue »
gardien de la paix.
Octobre 2004 : jugement en conciliation.
Janvier 2005 : plainte en faux témoignage contre son
ex-épouse pour détérioration de véhicule.
Févier 2005 : plainte en faux témoignage contre son
ex-épouse suite à une agression provoquée par lui même.
Juillet 2005 : visite de d’huissier pour constat
d’adultère chez son ex-épouse où comment faire un faux en écriture par
personne assermentée.
Janvier 2006 : plainte en faux témoignage contre son
ex-épouse sur main courante déposée par celle-ci.
Avril 2006 : jugement de divorce prononcé où
comment le JAF bafoue les preuves.
Avril 2006 : plainte en faux témoignage contre son
ex-épouse et son père pour menaces et agression.
Juin 2006 : « flatterie » juridique du
JAF et du Greffe vis-à-vis du Lieutenant de Police.
Novembre 2006 : plainte en faux témoignage du
Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant.
Mars 2007 : requête du Lieutenant de Police pour
faire modifier le jugement suite au déménagement de son ex-épouse.
Août 2007 : appel du jugement par l’ex-épouse
suite à la requête de mars 2007.
Mai 2007 : plainte en faux témoignage du
Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant.
Février 2008 : plainte pénale déposée contre le
Capitaine de Police.
Avril 2008 : assignation de l’ex-épouse par le
Capitaine de Police pour ordonner la mainlevée de prélèvement du paiement
direct sur salaire de la pension due aux enfants.
Octobre 2008 : classement de la plainte pénale par
le Procureur Adjoint au motif que la dernière plainte du Capitaine
n’était pas déposée en parfaite sincérité.
Début 2009 : réouverture de la plainte transmise
au Parquet et instruite dans la « non-urgence » car
« personne n’est en prison ».
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