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L’Affaire Mérriaud

L’Internaute de Tours

Tours 37 – mise à jour le 18 janvier 2010

 

« Il faut que la société regarde les choses puisque c’est elle qui les fait » Victor Hugo, Les Misérables

 

Accès à la première version non achevée de l’Affaire du JAF Mérriaud

 

Un policier ne ment, il connaît la loi et la respecte :

 

 

Ce livre sera le premier tome de l’affaire montée de toute pièce par un policier contre son ex-épouse dans le cadre d’un divorce. Il montre comment magistrats et policiers ont couverts toutes sortes de manipulations pendant 5 ans.

 

Le deuxième Tome, sous titré « Allégorie du Meurtre d’Hiram » viendra à paraître par la suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La chronologie des événements pour comprendre l’Affaire du JAF Mérriaud :

 

Avril 2004 : départ du domicile conjugal du mari, lieutenant de Police

 

Juillet 2004 : référé du mari Lieutenant de Police suite à constat d’adultère au domicile de sa « collègue » gardien de la paix.

 

Octobre 2004 : jugement en conciliation.

 

Janvier 2005 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse pour détérioration de véhicule.

 

Févier 2005 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse suite à une agression provoquée par lui même.

 

Juillet 2005 : visite de d’huissier pour constat d’adultère chez son ex-épouse où comment faire un faux en écriture par personne assermentée.

 

Janvier 2006 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse sur main courante déposée par celle-ci.

 

Avril 2006 : jugement de divorce prononcé où comment le JAF bafoue les preuves.

 

Avril 2006 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse et son père pour menaces et agression.

 

Juin 2006 : « flatterie » juridique du JAF et du Greffe vis-à-vis du Lieutenant de Police.

 

Novembre 2006 : plainte en faux témoignage du Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant.

 

Mars 2007 : requête du Lieutenant de Police pour faire modifier le jugement suite au déménagement de son ex-épouse.

 

Août 2007 : appel du jugement par l’ex-épouse suite à la requête de mars 2007.

 

Mai 2007 : plainte en faux témoignage du Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant.

 

Février 2008 : plainte pénale déposée contre le Capitaine de Police.

 

Avril 2008 : assignation de l’ex-épouse par le Capitaine de Police pour ordonner la mainlevée de prélèvement du paiement direct sur salaire de la pension due aux enfants.

 

Octobre 2008 : classement de la plainte pénale par le Procureur Adjoint au motif que la dernière plainte du Capitaine n’était pas déposée en parfaite sincérité.

 

Début 2009 : réouverture de la plainte transmise au Parquet et instruite dans la « non-urgence » car « personne n’est en prison ».

 

 

L’AFFAIRE MERRIAUD

 

OPOJUS : Pourquoi revenez-vous sur l’affaire du JAF Mérriaud ?

 

CYD : C’est une histoire exemplaire de manipulation d’une affaire judiciaire banale, un simple divorce. Tout commence par une puérile manipulation de la vérité par un homme en mal de divorce qui va utiliser sa « position » de Lieutenant de Police pour gagner à sa cause des avocats puis des magistrats. Je reviens sur cette affaire car au-delà de sa banalité tout ce qui se met en place pendant 5 ans bafoue les règles de la justice et montre comment des hommes au fait des pratiques judiciaires peuvent détourner tout un système à leur profit.

 

Que voulez-vous dire ?

 

CYD : On voit des magistrats juger en bafouant les preuves, des huissiers faire des faux en écriture et des policiers (IGPN) classer, classer et classer encore alors que les différents ministres successifs ne cessent de parler de déontologie.

 

Dans quels buts ?

 

YCD : Les plus puérils du monde ; l’argent et la survie de leurs réseaux locaux. Au bout de 5 ans je n’ai rien trouvé d’autre.

 

C’est pour cela que vous présentez d’abord « Un policier ne ment pas, il connaît la loi et la respecte » ?

 

YCD : Oui car il est important que chacun sache comment de telles manipulations peuvent se produire ! Sans comparer cette affaire à Outreau on retrouve un certain nombre de mécanismes communs à cette affaire. Par exemple, une fois que l’affaire est partie, tout le monde se mobilise pour couvrir son « bon » voisin. En me basant sur les plaintes et les conclusions de ce Lieutenant je démonte son jeu et montre comment toute cette affaire est manipulée encore aujourd’hui, 5 ans après, grâce aux bons soins du Procureur Adjoint.

 

(à suivre)

 

 

A VENIR

 

Allégorie du Meurtre d’Hiram :

 

cette partie constituera la plateforme de notre débat dans la suite logique des interventions de Sophie Coignard et François Koch (prochaine publication mi-février)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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