Qui sommes-nous ?
opojus.com
est un
journal francophone indépendant d'information numérique spécialisé dans le
suivi des pratiques policières et judiciaires. Il se donne pour but
de recueillir et d’analyser les faits relatifs aux actions des policiers et/ou
des magistrats, faits qui sont soit publiés soit qui lui sont communiqués..
Il
est né du constat que le débat qui a suivi l’affaire dite d’Outreau restera
très vraisemblablement sans suite. Il s’enlise dans les querelles
politiques, les débats d’idées voire pire encore les lutes corporatistes.
Il s’enlise malgré les dénonciations répétées et les bonnes volontés
manifestes et de tous bords.
Ce
constat est aussi né de celui fait pas Victor Hugo dans les misérables qu’ « Il faut bien que la société regarde
ces choses puisque c’est elle qui les fait ». Il faut bien
que nous sachions ces choses qui se passent sous nos yeux, nous qui
constituons la société, puisque ce sont ceux qui agissent en notre nom, au
nom de la société (magistrats et policiers), qui commettent ces crimes
contre les règles qu'ils doivent protéger et défendre en notre nom.
Il faut que nous sachions pour comprendre et si
possible, un jour, agir.
Notre déclaration d’intention initiale figurera
prochainement sur notre site.
A ce stade de notre publication
nous envisageons de devenir un site collaboratif.
« opojus.com »
est apolitique. Nous reconnaissons cependant que nos actions sont connexes
au domaine « politique » mais nous nous refuserons à toute
analyse et action partisane.
Nous nous engageons à analyser toute action de policiers ou
de magistrats dans le but de comprendre le fonctionnement de ce qui est
décrit souvent comme « la machine judiciaire ». Nous ne
rapporterons que des faits, ne rechercherons que des preuves, n’effectuerons
que les analyses de ceux-ci et ne rapporterons à nos lecteurs que le
résultat de ces investigations :
1.
« cas publiés » : nous nous
engageons à publier les références des documents que nous utilisons, que
ces documents soient des articles de presse ou des ouvrages en librairie,
2.
« cas qui nous sont transmis et qui ne sont
pas publics » : nous ne travaillons que sur un dossier complet,
en toute confidentialité. Nous ne pouvons prendre en compte que les
documents « contradictoires » c'est-à-dire que les documents
délivrés par toutes les parties.
Nous
souhaitons :
1.
faire prendre conscience à toutes les parties que
des « protections » inutiles ne peuvent servir que des comportements pervers,
2.
identifier la façon dont certains faits et
certaines preuves sont manipulés pour faire prendre conscience aux hommes
politiques qu’en tant que citoyen nous ne confondons pas policiers et
Police et encore moins magistrats et Justice,
3.
soutenir le projet de modification de la
composition du CSM pour que des non-magistrats puissent siéger et
participer aux délibérations de ce comité,
4.
faire des propositions suite à nos investigations.
Nous
faisons nôtre cette définition de la Justice donnée par le procureur
Maurel : « La Justice est un concept, un idéal, une vertu, une
utopie, une philosophie. Elle ne peut à l’un ou l’autre de ces titres être
sujette à des dysfonctionnements » *.
A cette
conclusion nous ajoutons que tout dysfonctionnement ne peut être dû qu’à
une insuffisance de preuves où à une manipulation de celles-ci par les
coupables ou pire encore par les policiers où par les magistrats.
Nous
savons que c’est un combat difficile et de longue haleine mais c’est à ce
prix que nous soutenons le projet d’une « réelle démocratie »
pour notre pays.
Le
responsable coordinateur est Yves Claude Dumas.
Les
analyses et le suivi de l’actualité sont signés Maurice Gaston.
Les
suivis spécifiques de certaines affaires sont signés Michel Engelmann.
[le 17 septembre 2009]
* Paroles de Procureur – Erick
Maurel, édition Témoins, Gallimard
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